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1 pointLa Ferrari F12 Berlinetta est-elle la meilleure Ferrari, tout simplement ? Elle a tout : le mythique V12 Ferrari, qui pouvait encore s'exprimer vocalement, mais aussi par sa hargne haut dans les tours. Un des derniers designs signé avec Pininfarina, et ses courbes belles italiennes. Un tarif "raisonnable", une auto moderne et pratique. Un signe qui ne trompe pas : dans un marché actuel à l'arrêt, où rien ne se vend, les Ferrari F12 Berlinetta sont très recherchées. Mais comment trouver un bel exemplaire ? Quelles options sont indispensables ? Quels sont les points à surveiller ? A quoi vous attendre au quotidien avec une Ferrari F12 Berlinetta ? Quels sont les coûts associés à son utilisation ? Beaucoup de questions auxquelles seul un propriétaire peut vous apporter des réponses fiables. Il n'a rien à vous vendre et il vit avec au quotidien depuis longtemps. @geo27 vous détaille son histoire avec sa magnifique Ferrari F12 Berlinetta Nero Daytona. Caractéristiques Années : 2012-2017 Moteur : V12 6,3l 48s Transmission : Séquentielle robotisée à 7 rapports Puissance maxi : 740 ch à 8 250 tr/min Couple maxi : 690 Nm à 6 000 tr/min Poids à vide : 1 525 kg Vitesse maxi : 340 km/h - Accélération : 3,1 s de 0 à 100 km/h @Franck : Quel est ton parcours automobile et pourquoi avoir choisi la Ferrari F12 Berlinetta ? @geo27 : Je suis passionné des autos depuis tout petit car je voyais souvent une jaguar type E dans ma rue quand j’allais à l’école primaire et cette auto me fascinait avec son long capot. Je suis également la F1 depuis 1974. Et évidemment, grand supporter de (très?) mauvaise foi de la Scuderia Ferrari. Ma première voiture a été une Renault 10 en 1979 avec moteur bloqué payée 200 Frs. J’avais refait son moteur et elle m’a permis de me faire la main avec mon 90 collé derrière. Ensuite Peugeot 104, 205, dont une GTI 1,9 achetée neuve en 88. Entre temps, j’avais acheté une épave de Triumph TR5 que j’avais moi-même entièrement restaurée (sauf la carrosserie / peinture), Je me suis aussi investi dans le club TR Register pendant des années. Je l’ai gardée 19 ans, j’avais toujours dit que je ne la vendrais que pour une Ferrari. En même temps, j’ai eu entres autres plusieurs BMW (5.., dont une M3 E92), et une 911 3,2. Ma première Ferrari a été la F355 début 2007, j’en garde un excellent souvenir. Enfin le rêve accompli. Je l’ai revendue en 2012 pour une Ferrari 430 Scuderia. Cette auto quasi neuve (12 000 km) m’a procuré beaucoup de plaisir à son volant. J’avais essayé la F12 Berlinetta quand elle a été présentée et je me suis toujours dit que cette auto sera pour mes vieux jours... @Franck : Quels étaient tes critères d’achat d’une Ferrari F12 Berlinetta et comment as-tu trouvé cet exemplaire ? @geo27 : La Ferrari 430 scuderia avait tout ce qu’un fan de la marque peut aimer. Le coté dépouillé, jouet extrême, kif absolu sur les petites routes et maintenant un coté collector qui en fait aussi un bon placement, Mais c’est une auto qui m’était devenue fatigante, presque chiante sur les longs parcours. Le bruit, l’inconfort, l’absence de rangement, les baquets raides et les harnais (je déteste les harnais sur route…) font que je m’en suis lassé après plus de 9 ans en sa compagnie. En plus, je ne me suis jamais senti à l’aise avec son freinage. Toutes les voitures correspondent à un moment de sa vie. La soixantaine passée, j’ai décidé de changer pour une F12. Ayant eu 2 rouges, je ne voulais pas de rouge (à part le Rosso Fuoco ou le Rosso Berlinetta). Je la voulais avec la garantie power (donc dans le réseau), sellerie Daytona (pas de baquet), obligatoirement avec le lift (je mettais une planche pour sortir et rentrer dans mon garage avec la scud). Paradoxalement, il y a peu d’autos françaises avec le lift. Je ne sais pas si c’était les concessionnaires qui ne forçaient pas la main sur cette option ou si les clients français estimaient que les routes n’avaient pas de ralentisseurs hors la loi ? Donc je cherchais surtout en Allemagne et en Italie ou cette option est très présente. J’ai raté à quelques heures près une belle bleue Pozzi à Milan et j’ai fini par trouver ma Nero Daytona de 2015 à Rome chez Samocar. 26000 km, sellerie Daytona, intérieur avec inserts carbone, lift et avec garantie power de 2 ans. Après quelques coups de fils pour échanger sur l’état, je me suis mis en rapport avec Moteur et Sens pour faire le deal Scud/F12. Tout s’est très bien passé. @Franck : De suite après l’achat, qu’est-ce-qui t’a le plus marqué au volant de ta Ferrari F12 ? @geo27 : Son coté 2 voitures en une : le gros félin qui ronronne quand on roule tranquille, le son du V12 apaisant, un vrai bonheur,.. Et quand on veut jouer, la furie à très hauts régimes, une deuxième poussée vers les 5000 tr/mn qui vous propulse avec une force jouissive vers la zone rouge. La boite est ultra rapide, les rétrogradages sont fait par plaisir, on a les poils… On achète cette auto pour l’ensemble moteur/ boite et la grande musique qui va avec. C’est fabuleux. Le reste, c’est du bonus. En plus, personnellement, j’y ai trouvé en plus tout ce que la scud n’avait pas. Un mode suspension souple pour les routes bosselées. C’est très efficace, De la place pour le rangement dans l’habitacle et un coffre plus pratique. Le régulateur de vitesse pour garder son permis sur l’autoroute. Niveau comportement, j’avais peur de ressentir du poids venant d’une auto plus légère mais il n’en est rien. La direction est précise et directe avec un feeling excellent, j’avais peur qu’elle sous vire trop, vu son poids, mais je ne trouve pas. Elle est bien équilibrée par sa répartition des masses. Le freinage est excellent et tranquillisant par rapport à ma précédente. Je m’en sers aussi un peu sur piste et mis à part de faire attention à ne pas brûler les freins et mon portefeuille (!), elle se comporte très bien pour se faire plaisir. Mais il ne faut pas perdre de vue que c’est un monstre de 740 ch, il faut bien faire attention sur les routes mouillées ou bosselées. Le piège principal est de rouler tranquillement en mode auto, de vouloir accélérer brutalement parce que le feu passe à l’orange (je sais, il ne faut pas, mais bon…), la boite pense qu’on veut jouer, elle rentre un ou 2 rapports, et là, c’est banzaiii.. Il faut toujours rentrer la vitesse à la main dans ce genre de situation ou si on veut doubler sur le mouillé. Ca permet d’éviter la déferlante de couple et une vitesse rentrée de trop. Je conseille de gaffer en roulant avec le mode wet quand la météo est froide ou humide par sécurité. Les pneus doivent être en bon état aussi. Après avoir fini les Pirelli qui était montés sur la voiture quand je l’ai achetée, le passage en Michelin 4S change l’auto et offre une bien meilleure adhérence. Enfin, je n’avais encore rien dit à ce sujet, mais je la trouve très belle, une des dernière à avoir le logo Pininfarina. Je suis toujours sous le charme quand j’enlève sa bâche pour aller faire un tour. Elle a une gueule et une présence incroyable. Mon voisin me dit toujours que j’ai une Batmobile ... @Franck : Peux-tu nous parler des coûts induits pour une utilisation normale d’une Ferrari F12 (assurance, entretien annuel, grosse révision, imprévus, etc.) ? @geo27 : J’ai fait 14 000 km depuis son achat en 2021. La première révision était encore incluse dans le programme des 7 ans de maintenance. Ensuite j’ai encore fait une révision dans le réseau chez Lecoq pour respecter les termes du contrat power (1740 €). En 2024, je suis retourné chez Fiorano, j’y suis fidèle depuis mon époque F355. Batterie neuve (440 €), et révision avec 4 pneus 4S neufs (3 784 €). Pour l’assurance, c’est en gros 1 600 € par an avec usage circuit possible. Je n’ai pas prolongé la garantie power. @Franck : Et si c'était à refaire, que changerais-tu ? @geo27 : Rien… La F12 me procure beaucoup de plaisir. J’en ai essayée beaucoup d’autres, j’aime la polyvalence et l’efficacité redoutable de la 296, le coté ultra violent de la SF90 mais je ne me vois pas retourner dans une berlinette à moteur central. J’aime beaucoup la Ferrari 812 GTS, un cab en V12 Ferrari, c’est exceptionnel, mais je trouve que çà ne vaut pas les 250 k€ demandés de plus qu’une F12. Et la 12 Cilindri spider aussi je l’aime bien. J’aimerais l’essayer. Mais les tarifs sont de plus en plus délirants et le malus très dissuasif (par principe aussi). Niveau son, sur ce qu’on voit sur les vidéos déjà publiées, c’est beaucoup moins bien. Le rêve dans les modernes, c’est la SP3, mais je ne joue pas au loto. Je vais garder ma F12 , je suis très heureux avec elle. @Franck : Comment utilises-tu Ferrarista pour ton expérience avec ta Ferrari ? @geo27 : Je lis, collectionne des modèles réduits et supporte la scuderia depuis que je m’en souvienne. Et je rêvais depuis toujours d’avoir une Ferrari un jour. Pour un rital, c’est comme une religion. J’étais sur la section française de Fchat et c’était un peu en le lisant que j’avais décidé à franchir le pas. Mais à part 2 ou 3 encore ici, on ne se rencontrait pratiquement jamais. En même temps, il y avait aussi le forum EAP avec lequel on pouvait faire des sorties mais c’était multi-marques. J’aime toutes les autos mais notre marque favorite reste pour moi le sujet de discussion principal. J’ai connu aussi Karim avant la création du Club Scuderia mais qui n’avait pas de forum... Avec toi Franck, on se connaît depuis cette époque où on avait chacun une F355. Tu avais eu cette idée de convertir ton blog Racing Driver en forum et dès son lancement en novembre 2010, tu m’avais prévenu et suis venu m’inscrire pratiquement avant tout le monde, ce qui avait permis de tester les fonctionnalités ou bugs éventuels. Pour moi, c’est un lieu d’échanges et de discussions entre passionnés de ma marque favorite. Le forum a permis aussi de faire des rencontres et des sorties mémorables, notamment les voyages en Italie et les meetings annuels. Au début, il y a toujours une certaine réserve et timidité à aller vers les autres quand on arrive dans un groupe, mais la convivialité permet de s’y insérer facilement. J’ai rencontré beaucoup de membres grâce à ce forum et certains sont devenus des amis. Rien que çà, c’est déjà beaucoup. Merci Franck. Bientôt 15 ans çà se fête… PS : Sur un autre plan, on attends aussi une 17M depuis longtemps… Un énorme MERCI @geo27 pour ce retour d'expérience très intéressant à lire, riche en informations sur la Ferrari F12 Berlinetta ! Avez-vous d'autres informations que vous aimeriez connaître à propos de la Ferrari F12 Berlinetta ? Si vous en possédez une, quel est votre retour d'expérience et quels conseils donneriez-vous à quelqu'un qui hésite à s'en offrir une ? Si cet article vous a plu, vous aimerez aussi : - Essai longue durée : la Ferrari 488 GTB de Pascal71 - Essai Longue durée : la Ferrari 599 GTB Fiorano de Zaz - Essai longue durée : la Ferrari F12 de Trois Cinquante Cinq
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1 pointLa Ferrari 488 GTB est une Ferrari très désirable car récente et disposant de performances supérieures à la Ferrari 458 Speciale, tout en restant moins radicale. Le passage au turbo, pour développer une telle puissance, a réduit le volume sonore produit par le moteur. Est-ce rédhibitoire ? Quels sont les plaisirs procurés par la Ferrari 488 GTB et les points à regarder quand vous en cherchez une ? @pascal71 vous parle de son retour d'expérience à son volant sur la durée afin de disposer de tous les éléments pour effectuer votre choix. Caractéristiques Années : 2015-2019 Moteur : V8 Biturbo 32s Transmission : Séquentielle robotisée à 7 rapports Puissance maxi : 670 ch à 8 000 tr/min Couple maxi : 760 Nm à 3 000 tr/min Poids à vide : 1 370 kg Vitesse maxi : 330 km/h - Accélération : 3,0 s de 0 à 100 km/h @Franck : Quel est, rapidement, ton parcours automobile et pourquoi as-tu choisi la Ferrari 488 GTB ? @pascal71 : Mon parcours automobile a été assez diversifié. Ma première voiture était une R8 Gordini suivi d'une R12 Gordini, puis BMW 323i E21, 325i E30, M3 E30 et puis, comme il faut aussi penser aux enfants, quelques familiales ML, X5 et berlines CLA 45 AMG, M3 F80 et, en 2011, ma premiere Ferrari une F430. @Franck : Quels étaient tes critères d’achat d’une Ferrari 488 GTB et comment as-tu réussi à trouver ton exemplaire ? @pascal71 : J'ai commencé mes recherches début 2022. Ce fut une étape très intéressante et compliquée à la fois. Je voulais une rouge Rosso Corsa, pas trop de kilomètres, dans les 20.000, un intérieur noir, des surpiqures rouges, des étriers rouges, des sièges racing, radar de recul et un minimum de carbone. Je sélectionne les annonces qui correspondaient à mes critères et là je m'aperçois que c'est un terrain miné. Entre ceux qui ne me rappellent jamais, ou le véhicule est vendu mais toujours en annonce 15 jours après. Mais je persévère et là, courant juin, je tombe sur une annonce qui cochait toutes les cases, dans la region de Nantes. Immédiatement, je prends contact, durant notre entretien le vendeur répond à toutes mes questions et me propose de m'envoyer une vidéo et là je découvre une voiture bien au delà de mes espérances : 14 000 kilomètres et du carbone de partout. Lame avant, bas de caisses, diffuseur arrière, entourage des feux arrières et brouillard, baie moteur, seuils de portes, poste de pilotage (il manque juste le pont central), caméra et radars avant et arrière, volant led, échappement titane ,PPF sur l'avant, etc... Seul bémol, elle est Rosso Scuderia mais je veux la voir ! Rendez-vous pris, je pars de bonne heure et de bonne humeur pour 620 kilomètres. J'arrive fin de matinée, elle est dans le showroom. Je me présente, on me dit que l'on va annoncer mon arrivée, mais je n'attends pas, je fonce et j'ai dû faire six fois le tour et là je me dis que c'est quand même beau le Rosso Scuderia ! Le boss arrive. Il ouvre portes, capot, coffre, me fait une presentation détaillée et me propose un essai qu'évidemment je ne refuse pas. Aprés 30 minutes de roulage, retour au garage, je descends et je me dis : je la veux ! Après quelques formalités administratives, on prend rendez-vous pour la livraison semaine suivante. J'etais dans un rêve et des étoiles plein les yeux durant les 620 kilomètres de retour ... et j'ai vécu la semaine la plus longue de ma vie ! Le jeudi suivant, jour de la livraison, j'embarque un ami dans le TGV pour lui faire profiter de ce moment magique. Mais la journée a été moins euphorique que prévue, entre la correspondance qu'on a failli louper et les 620 kilomètres de retour sous une pluie battante ! Heureusement que la belle nous a mis du baume au coeur et nous a ramené à bon port, où nous attendaient l'apéro et une bonne table ! @Franck : Qu’est-ce-qui t’a le plus marqué sur ta Ferrari 488 GTB à l'usage ? @pascal71 : Maintenant qu'elle est à moi, il faut que je la découvre. Depuis deux ans que je l'ai, j'ai la banane chaque fois que je monte dedans. Je ne me lasse pas de regarder les ailes arrières dans les rétroviseurs, elle est large, bodybuildée, elle est collée au bitume, des accélérations époustouflantes, l'effet turbo est quasi néant, le maintien des sièges est top, même si j'aurais préféré l'alcantara, assez confortable sur les longs trajets et la qualité de fabrication est plus que satisfaisante. J'ai une petite déception sur le freinage, qui manque de mordant, et le manque de sonorité, qui est loin de celui d'un moteur atmo mais bon ... norme oblige ! @Franck : Peux-tu nous parler des coûts induits pour une utilisation normale d’une Ferrari 488 GTB (assurance, entretien annuel, grosse révision, imprévus, etc.) ? @pascal71 : Je l'ai achetée en 2022, reviséz et le rappel du bouchon de liquide de frein avait été effectué. En 2023, il y a eu une maintenance incluse dans le programme des 7 ans de maintenance de Ferrari. Cette année, le service annuel, avec remplacement des bougies, était de 2 350 €. Peut-être que les coùts d'entretien diffèrent en fonction des kilomètres parcourus. La mienne a 26 000 kilomètres à ce jour. Après, il y a le budget pneumatique, mais j'ai encore un peu de marge. Je suis assuré pour 8000 kilomètres par an pour 1 100 €. @Franck : Quels sont à ton avis les points à surveiller sur une Ferrari 488 GTB sur la durée ? @pascal71 : Ferrari reste des mécaniques pointues et fragiles si on ne les respecte pas. J'ai entendu beaucoup de négatif concernant les turbos et les boites de vitesse des Ferrari 488. Certes cela peut arriver, chaque modèle a son talon d'achille, mais en les respectant et les bichonnant, on peut éviter de passer du rêve au cauchemar. En resumé, je respecte les temps de chauffe, les délais de révision, je n'utilise jamais le Launch Control. Après, même si une tuile arrive, je mettrais cela sur de la malchance. @Franck : Et si c'était à refaire ? @pascal71 : si c'était à refaire, je le referais, aucun regret ! Je l'aime cette voiture. J'ai gardé longtemps la Ferrari F430 -11 ans ! Pourquoi : parce qu'aucune autre ne m'avait séduite ! Une période j'avais regardé la Ferrari 458, mais plus je la regardais, moins j'avais le coup de coeur. Ceci dit, c'est un avis personnel. La Ferrari 458 est une belle voiture, avec beaucoup de qualités, et surtout la dernière V8 atmosphérique. Peut-être que je n'aurais pas dû m'écouter et qui sait si je l'aurais encore ? Courant 2025, je souhaiterais réecrire l'histoire de la Ferrari 488 sur une Ferrari 812, afin de gouter à ce fabuleux moteur ! @Franck : Comment utilises-tu Ferrarista pour ton expérience avec ta Ferrari ? Que t'apporte la communauté Ferrarista ? @pascal71 : Ferrarista m'a beaucoup instruit sur le monde Ferrari c'est une bible , il y a toujours un membre qui connait tel modéle,sait où trouver tel piece ,tel garage ,tel voiture, c'est une mine d'infos, et celà toujours dans la bonne humeur , j'ai acheté la F430 avant de connaitre Ferrarista c'est dommage j'aurais pu en apprendre beaucoup plus sur ce modéle et ça m'aurait eviter quelques petits deboires mais Ferrarista c'est aussi les bons moments, les rencontres, les meeting, les roadtrips,et l'incontournable Maranello et surtout l'amitiés entre passionnés Un grand merci à @pascal71 pour ce retour d'expérience très intéressant avec sa Ferrari 488 GTB. Si vous possédez vous aussi un exemplaire de ce modèle, quelles autres informations trouvez-vous intéressante à transmettre à un futur propriétaire ? Si vous réfléchissez à acquérir une Ferrari 488 GTB, à quelles questions souhaiteriez-vous obtenir une réponse ? Si cet article vous a plu, vous aimerez aussi : - Essai longue durée : La Ferrari 328 GTS de Anto328GTS44 - Comment j'ai trouvé et restauré ma Ferrari F355 Challenge immatriculée - Le guide ultime des options et versions de la Ferrari 360 Modena
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1 pointQuelle Ferrari moderne à quatre places choisir pour profiter en famille de votre passion pour la marque au cheval cabré ? La Ferrari 612 Scaglietti a été produite de 2004 à 2011 et possède une classe naturelle, grâce à ses flancs, inspirés de la Ferrari 375 MM que Roberto Rossellini avait offerte à Ingrid Bergman en 1954. Première Ferrari V12 avec une carrosserie toute en aluminium, elle porte le nom du célèbre carrossier dont ce fut la spécialité. Mais comment trouver un bel exemplaire ? Comment savoir à quels éléments faire attention ? A quoi vous attendre en terme de frais d'entretien ? @Thunder49 vous détaille concrètement tout ce que cela implique d'être propriétaire d'une Ferrari 612 Scaglietti, afin de vous projeter dans l'expérience. Caractéristiques Années : 2004-2011 Moteur : V12 5,7l 48s Transmission : Manuelle 6 rapports ou robotisée F1 séquentielle Puissance maxi : 540 ch à 7 250 tr/min Couple maxi : 600 Nm à 5 250 tr/min Poids à vide : 1 870 kg Vitesse maxi : 320 km/h Accélération : 0 à 100 km/h en 4,2s @Franck : Quel est, rapidement, ton parcours automobile et pourquoi as-tu choisi la Ferrari 612 Scaglietti ? @Thunder49 : Mes premiers choix automobiles ont été guidés par des choix budgétaires et pratiques, mais l’esthétique et le plaisir de conduite ont toujours été incontournables dans mes choix. Et la marque Peugeot a toujours eu une place de choix : d’abord 206 XS 1.6 bleue de chine, un peu personnalisée qui était vraiment très belle, puis une 206CC S16 avec intérieur cuir rouge et noir, suivie d’une Peugeot 307 CC bordeaux intérieur cuir perforé crème clair, et depuis quelques années une RCZ, qui est un vrai régal au quotidien, en termes de tenue de route et de rapport prix / plaisir. La vie de famille m’a amené à choisir en complément des véhicules plus pratiques et utilitaires, qu’utilise au quotidien ma femme : en ce moment un 5008 GT. Et puis, pour mes 40 ans, je me suis dit qu’il fallait que je me fasse plaisir. Mon choix s’est alors porté sur une Maserati 4200 GT, avec son fabuleux V8 d’origine Ferrari. J’avais trouvé un modèle bleu Nettuno, avec l’intérieur crème. Un moteur impressionnant surtout passé 4500 tr/min, le tout dans une mélodie comme seuls les italiens savent les faire, et avec 4 places pour en profiter en famille. C’est cette voiture qui m’a fait réaliser que je devais maintenant accomplir un rêve que j’avais depuis mes 10 ans : avoir ma Ferrari. Le choix s’est porté sur la Ferrari 612 Scaglietti, car je voulais rester sur une 4 places, moderne, facile d’utilisation et d’entretien. @Franck : Quels étaient tes critères d’achat d’une Ferrari 612 Scaglietti et comment as-tu réussi à trouver ton exemplaire ? @Thunder49 : Pas facile de s’y retrouver parmi les nombreux choix de versions et d’options. Heureusement, le précieux guide de Fabien permet d’y voir beaucoup plus clair ! Tout d’abord, sur l’esthétique. Je la voulais dans une couleur sombre, idéalement bleue, avec un intérieur crema ou sabbia, et les magnifiques sièges Daytona. Et puis, sur les équipements, je cherchais un modèle équipé de la boite F1 améliorée : c’était l’un des points faibles de la Maserati 4200, la lenteur du passage des vitesses. Le choix de l’échappement Sport faisait également partie des critères pour bien profiter des vocalises du V12, même si j’aurai accepté de changer l’échappement ! La recherche a été longue à mon goût : un peu plus de 4 mois. Mais quand j’ai vu les photos, ça a été le coup de cœur immédiat ! La contraste entre ce cuir clair, et tous les éléments carbone, ainsi que le nero daytona extérieur, c’était à tomber ! Le processus d’achat fut un peu compliqué, car la voiture se trouvait en Suisse. Il a d’abord fallu se faire comprendre par des Suisses Allemands ne parlant pas un mot de Français et guère plus l’Anglais … Je me suis fait assister d’un mandataire pour s’occuper des démarches d’importation, du paiement de la TVA française, et du remboursement de la TVA Suisse. @Franck : Qu’est-ce-qui t’a le plus marqué sur ta Ferrari 612 Scaglietti à l'usage ? @Thunder49 : Plusieurs choses. Tout d’abord, c’est le plaisir partagé en famille. Ma fille de 11 ans est fan des accélérations accompagnées du chant du V12 Ferrari. Et elle n’est pas la seule ! Quel moteur. Il pousse fort à tous les régimes, permet de conduire tranquillement à 80 km/h en 6ième, ou de pousser les rapports : 2ième, 3ième, 4ième, … à des vitesses inavouables. Ensuite, c’est la prestance de cette voiture. Elle en impose vraiment sur la route, et les logos Ferrari permettent aux moins connaisseurs d’identifier l’origine. Enfin, presque tous : une fois, sur un rassemblement, un participant m’a dit : « Elle est belle cette panamera ! ». Et puis j’ai vraiment apprécié les échanges avec les autres passionnés. Ma voiture était pourtant discrète, enfin pour une Ferrari …, mais je ne compte pas les pouces en l’air des autres conducteurs croisés sur la route, les gens qui venaient discuter, et les yeux des gamins que je laisse s’assoir derrière le volant. @Franck : Peux-tu nous parler des coûts induits pour une utilisation normale d’une Ferrari 612 Scaglietti (assurance, entretien annuel, grosse révision, imprévus, etc.) ? @Thunder49 : Après deux ans, les frais ont été très limités. Un gros entretien avait été fait juste avant l’achat, avec changement des courroies de distribution. Je n’ai donc fait qu’un entretien avec vidange moteur et boite, pour moins de 700 € chez mon spécialiste local. L’assurance via Tea Cerede me coute 1000 € / an. Il faut cependant prévoir un budget carburant important : c’est certainement la voiture la plus rapide du monde pour aller d’une station à un autre ! @Franck : Quels sont à ton avis les points à surveiller sur une Ferrari 612 Scaglietti sur la durée ? @Thunder49 : Pas grand-chose, c’est un modèle très fiable. Hormis les classiques taux d’usure des freins CCM et de l’embrayage, il faut regarder les roulements, qui ont tendance à s’user rapidement, notamment à l’avant, étant donné le poids du moteur. @Franck : Et si c'était à refaire ? @Thunder49 : Sans hésiter, je reprendrais la même ! Quelle meilleure façon de rentrer dans la famille Ferrari qu’en commençant par un V12 ? La Ferrari 612 est moderne, performante, fiable, et pas trop tape à l’œil, en particulier en noire. Cependant, pour ma prochaine Ferrari, un spider 430 me plairait bien. @Franck : Comment utilises-tu Ferrarista pour ton expérience avec ta Ferrari ? Que t'apporte la communauté Ferrarista ? @Thunder49 : J’ai utilisé l’expérience de la communauté Ferrarista dès la phase de recherche de ma voiture. Mes questionnements sur l’achat d’une Ferrari n’étaient pas quelque chose que je me voyais partager à la machine à café avec les collègues ! C’était donc agréable et rassurant d’échanger avec les autres membres, bien plus spécialistes que moi. Et plus globalement, j’ai vraiment apprécié le partage d’expériences, et la bonne humeur de ce groupe. Enfin, les rassemblements, comme LeMans Classic, auquel j’ai participé 2 fois avec Ferrarista sont des moments qui resteront à jamais gravés dans ma mémoire. Un grand MERCI @Thunder49 pour toutes ces informations sur la vie avec ta Ferrari 612 Scaglietti, qui pourra donner envie à d'autres de franchir eux aussi le pas. Si vous possédez une Ferrari 612 Scaglietti, quelles autres informations aimeriez-vous ajouter à son sujet ? Si la Ferrari 612 Scaglietti vous intéresse, quelles questions complémentaires vous posez-vous à son sujet ? Si cet article vous a plu, vous aimerez aussi : - Le guide ultime des options et versions de la Ferrari 612 Scaglietti - Essai longue durée : la Ferrari 612 Scaglietti de Pierre Le Grand - Usure, remplacement, … Toute la vérité sur les disques CCM de votre Ferrari - Choisissez votre Ferrari : l'expérience de 40 propriétaires sur la durée